William Day, Le cheval de course à l'entraînement… (1881)
“ L'opinion publique réagit sur les propriétaires, et l'ignorance des uns, combinée avec le caprice des autres, fait suspecter la fidélité de l'entraîneur uniquement parce qu'il n'a pas su réaliser des espérances basées sur des rêves. Le public est mauvais joueur. Quand il parie pour un cheval, il faut qu'il gagne; s'il ne gagne pas, c'est la faute de l'entraîneur qui n'y entend rien, ou ce qui est pis encore, qui l'a fait exprès. ”
