Résumé

William Day Le cheval de course à l'entraînement… (1881)

L'opinion publique réagit sur les propriétaires, et l'ignorance des uns, combinée avec le caprice des autres, fait suspecter la fidélité de l'entraîneur uniquement parce qu'il n'a pas su réaliser des espérances basées sur des rêves. Le public est mauvais joueur. Quand il parie pour un cheval, il faut qu'il gagne; s'il ne gagne pas, c'est la faute de l'entraîneur qui n'y entend rien, ou ce qui est pis encore, qui l'a fait exprès.
Source : Gallica

William Day Le cheval de course à l'entraînement… (1881)

Il vaut mieux, croyons-nous, gagner un bon prix avec un cheval bien prêt, que de risquer d'en gagner une demi-douzaine avec des chevaux à moitié en condition, pour lesquels vous n'osez pas parier un sou, et si vous gagnez dans ces conditions-là, le public vous recevra mal le jour où vous voudrez parier sûrement.
En outre, une course sévère ne fatigue jamais un cheval prêt; tandis qu'elle peut faire beaucoup de tort à un cheval qui ne l'est pas.
Source : Gallica

William Day Le cheval de course à l'entraînement… (1881)

On voit des chevaux qui ne peuvent pas courir sans une piste détrempée; d'autres, sur un terrain dur; enfin il y en a qui sont également bons sur n'importe quel terrain; mais la majorité préfère ce qu'on appelle un bon terrain, ni trop mouillé, ni trop sec.
Joë Miller pouvait courir sur tous les terrains : il l'a prouvé en gagnant le Chester-cup, sur une piste dure comme de la pierre, et l'Ascot-cup, sur une piste en partie submergée, Speed the Plough, cheval médiocre, battit le meilleur cheval du monde dans le critérion, avec un terrain lourd au possible.
Source : Gallica

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