Le critérium désigne principalement une course cycliste sur circuit court, souvent organisée en ville, où les coureurs s'affrontent sur des itinéraires répétés. Cependant, le terme a également été utilisé par divers auteurs pour désigner un juge de vérité ou un critère d'évaluation. F. Brunetière le présente comme une instance extérieure à l'individu, tandis qu'Héloïse souligne son ancrage dans la subjectivité humaine.
Émile Garçon le relie à la conscience, et Luigi Lucchini l'applique à la responsabilité morale. Philibert Bourgeon, quant à lui, questionne son rôle dans la distinction des actes juridiques. Ces approches variées révèlent une polyvalence du concept, allant du sport à la métaphysique, en passant par la jurisprudence.