Résumé

Charles Amsler Les bains de Schinznach en Suisse… (1880)

La nutrition, la digestion, la formation du sang, la respiration, le travail, la pensée, qu'est-ce, si non une succession continue de combinaisons et de décompositions, un échange non interrompu avec le monde extérieur? Il faut donc, d'après la loi de la physique, qu'il y ait dans le corps vivant une production incessante d'électricité, qui pénètre tout sans que nous nous en apercevions. Comme il y a deux sortes d'électricités et que l'une ne saurait exister sans l'autre, il s'ensuit qu'elles tendent toujours à s'équilibrer et à se combiner.
Source : Gallica

Charles Amsler Les bains de Schinznach en Suisse… (1880)

Pendant un moment lorsqu'on croyait aux miracles de l'absorption, l'opinion contraire en empruntait une apparence d'autorité, mais non seulement les premiers dermatologues se sont prononcés depuis pour
des bains de longue durée qui ont fondé et propagé la réputation de Schinznach, il y a de plus le succès réel qui prouve tous les jours, que l'épiderme n'est suffisamment macéré que par des bains prolongés. Ce n'est qu'en restant longtemps dans l'eau que les couches internes de la peau et leurs nerfs en sont influencés avec énergie et d'une manière générale.
Source : Gallica

Charles Amsler Les bains de Schinznach en Suisse… (1880)

Est-ce que sans l'analyse chimique nous aurions jamais appris à distinguer les substances simples qui se présentent toujours à nos yeux sous forme de corps combinés? De même pour se rendre compte de la manière d'agir des eaux minérales, il faut avant tout se familiariser avec l'action des substances simples qui entrent dans leur composition.
Les substances principales des eaux de Schinznach, d'après Grandeau, sont, outre les gaz, les carbonates et les sulfates de chaux et de magnésie et le sel ordinaire.
Source : Gallica

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