Résumé

Heinrich Roth Wiesbade, ses eaux thermales salines au point de vue médical (1870)

Une méthode juste aurait déjà, pendant le traitement, commencé à amener la guérison, et délivré le malade de ses incommodités. Seulement, si celui-ci, par sa propre faute ou par quelque accident, a mal conduit sa cure, il devra s'en retourner chez lui avec la consolation d'un heureux effet consécutif. L'homme de l'art consciencieux ne doit pas bercer son malade de telles promesses.
Tout médicament agit dès l'instant qu'il est en contact avec l'organisme, tel est, avons-nous déjà dit, la thèse fondamentale de la matière médicale.
Source : Gallica

Heinrich Roth Wiesbade, ses eaux thermales salines au point de vue médical (1870)

Le traitement exige en général une alimentation fortifiante. Le besoin d'une plus grande quantité d'aliments par suite de l'influence de l'eau prise à l'intérieur sur la digestion, des bains sur la nutrition, et de la façon inaccoutumée de vivre à la station thermale, de même que l'attention toute spéciale qu'il est indispensable d'apporter à une restitution complète de l'organisme, sont les points principaux qui doivent diriger à cet égard. Même pour des cas de goutte véritable, il n'y a aucun inconvénient à ce que le malade se tienne à un régime fortifiant, pourvu qu'il soit simple.
Source : Gallica

Heinrich Roth Wiesbade, ses eaux thermales salines au point de vue médical (1870)

Quiconque après avoir, pendant un temps donné, vécu exclusivement pour sa santé, c'est-à-dire avec toutes les réserves qu'impose une cure d'eau minérale, se précipite de nouveau tête baissée dans le tourbillon de la vie, s'adonne sans mesure à ses plaisirs, qui n'évite ni les excitations, ni les causes d'épuisement, ni les refroidissements, ne doit s'en prendre qu'à lui-même s'il voit s'évanouir entre ses mains les avantages qu'il avait obtenus.
Source : Gallica

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