Heinrich Roth, Wiesbade, ses eaux thermales salines au point de vue médical (1870)
“ Une méthode juste aurait déjà, pendant le traitement, commencé à amener la guérison, et délivré le malade de ses incommodités. Seulement, si celui-ci, par sa propre faute ou par quelque accident, a mal conduit sa cure, il devra s'en retourner chez lui avec la consolation d'un heureux effet consécutif. L'homme de l'art consciencieux ne doit pas bercer son malade de telles promesses. Tout médicament agit dès l'instant qu'il est en contact avec l'organisme, tel est, avons-nous déjà dit, la thèse fondamentale de la matière médicale. ”
