“ Elles dirent que c’était à Bergthorshval. « Que faisait Njal ? dit Halgerd. — « Il avait de la peine à se tenir tranquille » dirent-elles. — « Que faisaient les fils de Njal ? dit Halgerd. Ceux-là ont l’air d’être des hommes ». — « Ils sont grands à voir, dirent-elles ; mais ils ne se sont pas montrés encore. Skarphjedin aiguisait une hache, Grim emmanchait un épieu, Helgi mettait une poignée à une épée, Höskuld attachait une courroie à un bouclier ». — « Il faut qu’ils aient quelque haut fait en tête » dit Halgerd. — « C’est ce que nous ne savons pas » dirent-elles. ”
Hallux
Définition et enjeux
Le hallux, ou gros orteil, représente un élément clé de l’anatomie du pied, étroitement relié à des structures telles que le métatarsien, le calcaneum ou le tarse. Bien que les textes présentés ici ne l’abordent pas explicitement, des auteurs comme Antony Landes ou Karl May ont traité des thèmes voisins, tels que les relations humaines et les dynamiques sociales, à travers des récits où des personnages comme Halgerd ou Höskuld incarnent des conflits et des interactions complexes.
Ces approches, diverses et souvent narratives, démontrent une attirance pour les enjeux sociaux et les comportements humains, même si le hallux demeure un point d’appui anatomique discrètement présent dans ces récits.
Citations sur “hallux”
“ Astrid mit un voile sur la tête d’Helgi, et Thorhild, femme de Skarphjedin, le couvrit d’un manteau : il sortit au milieu d’elles. Thorgerd, fille de Njal, sortit aussi, et Helga sa sœur, et bien d’autres. Comme Helgi sortait, Flosi dit : « Voici une grande femme, aux larges épaules, qui s’en va là-bas. Emparez-vous d’elle et tenez-la bien. » Dès que Helgi eut entendu ces paroles, il jeta son manteau. Il avait gardé par dessous son épée à la main ; il en frappa l’homme qui s’approchait et atteignit son bouclier, le coup trancha la pointe du bouclier, et la jambe de l’homme. ”
“ « Pourquoi faire ? » dit Halgerd. Elles répondirent : « Il disait que la récolte serait meilleure là qu’autre part ». — « Njal est un sot, dit Halgerd, quoiqu’il ait des avis pour tout le monde ». — « Pourquoi cela ? » dirent-elles. — « Je ne dis que la vérité, dit Halgerd ; que ne fait-il mettre du fumier sur sa barbe, pour être comme les autres hommes ? Nous l’appellerons le drôle sans barbe, et ses fils les barbons couverts de fumier. Chante-nous une chanson là-dessus, Sigmund. Puisque tu es un skald, que cela nous serve à quelque chose ». ”
