Samuel-Henry Berthoud, Les hôtes du logis (1867)
“ Le fromage, avec ses bandes d'acarus qui manœuvrent sur sa croûte; l'eau qui, en dépit de nos filtres de pierre, conserve des myriades d'infusoires ; le pain, que la fermentation et l'humidité parsèment de champignons ; la viande, et surtout la viande de porc, hantée par des trichines et par des œufs de trichines ; les fruits, les légumes incrustés de larves; le vin, la bière, le cidre, tous remplis de cryptogames, transformeraient en un véritable supplice le plaisir de manger. ”
