Résumé

C. Guyétant Traité sur les fromageries, notamment de Franche-Comté… (1870)

L'admission d'un tel sociétaire altérerait l'essence même de la société, qui doit reposer sur la confiance et la bonne foi ; ce serait l'introduction d'un élément social compromettant et dangereux pour chacun des associés, et qui, pour être permise, doit réunir le suffrage unanime des sociétaires. Du moment que la majorité ne fait plus loi, l'opposition d'un seul des membres de la fromagerie devient suffisante pour empêcher un ancien sociétaire, dont l'improbité aurait été mise à nu par ses antécédents, de rentrer dans l'association fromagère.
Source : Gallica

C. Guyétant Traité sur les fromageries, notamment de Franche-Comté… (1870)

Il n'y a jamais qu'un seul échantillon. La haute taille signifie simplement la plus forte quantité de lait portée à la fromagerie par un sociétaire au moment où il s'agit de la fabrication d'un fromage, fabrication qui, dans la pratique actuelle, a lieu pour ce sociétaire. — C'est encore à tort que M. Buchon croit qu'il est possible au fromager de donner le fromage à un autre sociétaire qu'à celui qui a la plus haute taille, sans que la fraude puisse être reconnue, et qu'avec la taille tout moyen de contrôle est impossible, car la vérification des tailles serait l'affaire d'un moment.
Source : Gallica

C. Guyétant Traité sur les fromageries, notamment de Franche-Comté… (1870)

Tous les biens d'un débiteur sont le gage commun de ses créanciers, et le prix s'en distribue entr'eux par contribution, à moins qu'il n'y ait entre les créanciers des causes légitimes de préférence. Les causes légitimes de préférence sont les priviléges et les hypothèques. — Le privilége est un droit que la qualité de la créance donne à un créancier d'être préféré aux autres créanciers même hypothécaires.
Source : Gallica

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