Édouard Bonnier, Éléments de procédure civile, par Édouard Bonnier… (1847-1848)
“ En fût-il autrement, tout ce qu'il serait permis de conclure, c'est qu'il y aurait extinction de l'action civile proprement dite, de l'action en dommages-intérêts; l'inscription de faux demeurerait toujours admissible. Il est de principe que l'on peut repousser à toute époque un acte entaché d'une nullité radicale. Or y a-t-il une nullité plus radicale que le vice d'un acte qui m'est complètement étranger, aussi étranger que s'il était revêtu de la signature d'un tiers ? Le temps peut-il avoir la puissance de transformer le vrai en faux? ”
