Résumé

Portrait de Jacques Berriat-Saint-Prix Jacques Berriat-Saint-Prix Cours de procédure civile : fait à la faculté de droit de Paris… (1835)

Les actions possessoires diffèrent toutefois des pétitoires, en ce qu'elles sont de la compétence du juge de paix, tandis que les pétitoires sont soumises au tribunal civil.
I. Règles communes aux actions pétitoires et possessoires. Il est important pour la société et pour les parties, que pendant le débat du pétitoire, la possession ne reste pas indécise. — Pour la société, parce que le bien en litige serait vacant et sans culture; pour les parties, parce que celle qui obtient la possession est placée dans une position beaucoup plus favorable que son adversaire...
Source : Gallica

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Il suffit de jeter un coup-d'oeil sur les lois tant anciennes que modernes pour être convaincu que tel a été leur système constant. Ce qui ne laisse aucun doute à cet égard, c'est qu'ils ont préféré souvent de sacrifier quelques-uns des autres principes afin d'obtenir et cette rapidité et cette économie. Ils ont, par exemple, introduit l'exception de garantie, qui autorise à faire suspendre le jugement de l'action principale pendant le délai nécessaire pour appeler le garant, et qui en outre force le garant de plaider ailleurs que devant ses juges naturels (2) .
Source : Gallica

Portrait de Jacques Berriat-Saint-Prix Jacques Berriat-Saint-Prix Cours de procédure civile : fait à la faculté de droit de Paris… (1835)

On appelle contrat judiciaire l'accord que font deux parties pendant une procédure.
Comme le consentement qui produit cet accord n'est au fond qu'un acquiescement (1) , on peut dire que le contrat judiciaire est le résultat de l'acquiescement, et qu'il faut y appliquer les règles que nous venons d'exposer, quant à la division qu'on en fait (2) , aux circonstances où il est susceptible d'être attaqué (3) , et aux effets qui en sont la suite. (4)
(1) Même en cas de désistement, parce que l'acceptation de cet acte n'est autre chose qu'un acquiescement exprès.
Source : Gallica

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