Essai sur Chateaubriand (1866)
“ Que pouvait-on craindre d'un ajournement ? Pourquoi, à la dernière heure, ne pas laisser une place à la pitié ou plutôt à la justice mieux inspirée ? La grâce n'eût-elle pas plus sûrement touché les conspirateurs que le supplice ne pouvait les effrayer? C'est le malheur des puissants de la terre d'être trop obéis ”
