Oscar Pinard, L'histoire à l'audience, 1840-1848 (1848)
“ L'éloquence n'esta ses yeux le premier des arts, que parce qu'il exige la réunion de tous les autres. Malheur à elle, s'il pouvait en être autrement ! Le talent de la parole ne serait plus que l'abus de l'esprit, le jour où il aurait cessé d'en être le plus noble exercice. Le domaine tout entier de l'intelligence n'est pas trop grand pour Cicéron. Le lien qui unit entre elles toutes les connaissances humaines n'a pu échapper à son attention, et il est beau de l'entendre proclamer, dans son magnifique langage, les vérités que répéteront, après lui, Bacon, Pascal, Leibnitz et Condorcet. ”
