Adolphe Crémieux, La Peine de mort. Procès de "L'Événement"… (1851)
“ Mais à qui réclame l'abolition de la peine de mort, toute vivacité dans l'expression, toute vigueur dans le style, toute exaltation même dans le raisonnement : soyez ardents pour être écoutés, si vous voulez que du sanctuaire de la justice, c'est-à-dire de la loi qui règne seule ici, soit abolie cette peine terrible, inexorable : la peine de mort. Ce n'est pas, messieurs, que ce grand débat, qui dure depuis bientôt un siècle, n'ait été porté à une grande hauteur dans la Constituante. Chacun a noblement défendu ce qu'il croyait utile et bon pour la société. ”
