Adolphe Crémieux, Défense de Jules Mirès (1861)
“ Mirés avait 4 millions , quand il constituait, au capital de 12 millions, la Caisse générale des chemins de fer. Il a donné en dot à sa fille, 2,000,000 fr., que personne ne songe à lui contester; il les a donnés à une époque où certes sa fortune lui permettait bien ce sacrifice. Ce sacrifice !. nous ne sacrifions rien en donnant à nos enfants : nos enfants, c'est nous! Ce qu'ils prennent à notre substance, à notre sang, c'est à eux ! Ce n'est donc pas un sacrifice que nous faisons, quand nous nous dépouillons pour eux ”
