Jules Mirès

Définition et enjeux

Adolphe Crémieux,  Défense de Jules Mirès (1861)

“ Mirés avait 4 millions , quand il constituait, au capital de 12 millions, la Caisse générale des chemins de fer. Il a donné en dot à sa fille, 2,000,000 fr., que personne ne songe à lui contester; il les a donnés à une époque où certes sa fortune lui permettait bien ce sacrifice.
Ce sacrifice !. nous ne sacrifions rien en donnant à nos enfants : nos enfants, c'est nous! Ce qu'ils prennent à notre substance, à notre sang, c'est à eux ! Ce n'est donc pas un sacrifice que nous faisons, quand nous nous dépouillons pour eux
”
Source : Gallica

Adolphe Crémieux,  Défense de Jules Mirès (1861)

“ Permettez-moi, Messieurs, de vous expliquer cette affaire des obligations de Pampelune : Quand on songe à tout ce qui s'est fait, de tout
temps, pour influer sur le cours des fonds publics, sous le premier Empire, pendant les Cent-jours, sous la Restauration en 1814, durant la République, sous ce second Empire en 1852, l'on est vraiment surpris et affligé de voir Mirés si mal jugé à propos de ces actions de Pampelune. Il est bien vrai qu'on n'ose pas précisément affirmer un délit
”
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès,  Caisse générale des chemins de fer… (1864)

“ Ma créance et les versements que j'avais opérés dans la caisse sociale, après la descente judiciaire du 15 décembre, constituaient tellement l'intégralité de ma fortune que, dans la cellule de Mazas, j'étais littéralement sans ressources pour défendre mon honneur.
L'amitié me vint en aide.
Un homme que j'aime et vénère, dont l'amitié a été une de mes grandes consolations avait désiré s'intéresser dans une petite affaire qui lui était particulièrement connue.
”
Source : Gallica

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