Jules Isaac Mirès

Résumé

Jules Isaac Mirès A mes Juges. Ma vie et mes affaires… (1861)

Eh! sans doute, la société n'a point de base si l'on exclut son unique point d'appui, dans les temps modernes : le travail que le capital seul peut féconder.
De l'erreur générale, fruit de la réaction, qui dure depuis 1856, on a été naturellement conduit à blâmer les entreprises étrangères sous le prétexte qu'elles exportent le capital, comme si cette exportation du capital au lieu d'être un appauvrissement n'était pas au contraire une cause de richesse en faisant de l'étranger notre tributaire par le revenu qu'il paye en échange du capital prêté.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès A mes Juges. Ma vie et mes affaires… (1861)

Si je m'abstiens d'exposer ici des faits qui se rattachent à ce douloureux épisode de ma vie industrielle et financière, ce n'est pas l'impuissance de les prouver qui m'arrête ; c'est ma réserve dont, je l'espère, l'opinion de mes juges me tiendra compte. Je n'ai pas cédé sans lutte, sans protester, sans braver même les dangers dont on me menaçait, invoquant la liberté des transactions, le respect des contrats, la légalité des conventions qui liaient à moi les sociétés de Marseille et de Nevers.
Source : Gallica

Jules Isaac Mirès A mes Juges. Ma vie et mes affaires… (1861)

L'expert a passé sous silence, les opérations les plus importantes faites sur les actions de la Caisse et les faits les plus importants, ceux qui donnaient à l'affaire des caisses sa signification véritable, l'intérêt de la Société.
J'ai dressé un tableau qui résume l'opération générale des ventes et des achats ; ce tableau n'a pas été fait avec des souvenirs, il est le résultat de la comptabilité qui a été à la disposition de M. Monginot. J'ai donc le droit de dire que si la vérité n'a pas été connue de la justice, c'est qu'elle ne lui a pas été révélée par M. Monginot.
Source : Gallica

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