A.-G. de Mériclet, La Bourse de Paris : moeurs, anecdotes… (1857)
“ Il arrive souvent qu'on vous présente une affaire avec une telle certitude de succès, qu'il'n'y a pour ainsi dire qu'à cueillir le bénéfice. L'analyse connaît les abus et les dangers de la parole, elle ne se fie qu'à elle. Elle se rend compte à fond d'une affaire, il est rare qu'elle se trompe ; à la Bourse les analystes sont rares. « L'analyse ou plutôt la réflexion, disait un sage, est l'apanage des dieux. » Le joueur est rarement dans le vrai. Il déprécie ou exagère la hausse ou la baisse sous l'influence de sa position. ”
