Ji Tong Chen, Les Parisiens peints par un Chinois (1891)
“ C’est le jeu, le jeu de hasard sous sa forme la plus brutale : le pari, qui a pris possession de nous tous et dont le démon nous emporte le long de la piste.Fille-du-ciel ! crient des milliers de voix. Je vois la bête écumante arriver sur nous : je la crois déjà victorieuse, quand tout d’un coup, de la masse des distancés, un cheval se détache. En quelques bonds énormes, il a rejoint le concurrent, qui, jusqu’alors était sûr d’arriver premier. Il l’atteint, le devance d’un galop furieux et passe comme la foudre devant le poteau, qui marque le but et la victoire. ”
