Ji Tong Chen, Les Parisiens peints par un Chinois (1891)
“ Nous n’avons le droit d’aimer que lorsque nous savons pourquoi. L’estime de la part de l’homme, une juste admiration de la part de la femme : voilà la base de l’amour, digne de ce nom. Le reste est tout ce qu’on voudra : engouement, surexcitation, folie ; tout, excepté de l’amour. Et, en fin de compte, toute la poésie qu’on a dépensée sur ce thème exalté, n’est guère poétique. Rien n’est beau que le vrai, et le vrai, seul aimable, est toujours raisonnable. Qui déraisonne, n’aime pas.Car, enfin, l’amour a un but, qui est le mariage et une fin, qui est l’enfant. ”
