Jules Claretie,
Les ruines, ou Méditations sur les révolutions des empires…
(1868)
“ Causes générales de la prospérité des anciens États. O jeune homme qui demandes la sagesse, voilà quelles ont été les causes des révolutions de ces anciens États dont tu contemples les ruines ! Sur quelque lieu que s'arrête ma vue, à quelque temps que se porte ma pensée, partout s'offre à mon esprit les mêmes principes d'accroissement ou de destruction, d'élévation ou de décadence. Partout, si un peuple est puissant, si un empire prospère, c'est que les lois de convention y sont conformes aux lois de la nature ”
