Volney,
Les Ruines, ou Méditations sur les révolutions des empires
“ Bannissons toute tyrannie et toute discorde ; ne formons plus qu’une même société, qu’une grande famille ; et puisque le genre humain n’a qu’une même constitution, qu’il n’existe plus pour lui qu’une même loi, celle de la nature ; qu’un même code, celui de la raison ; qu’un même trône, celui de la justice ; qu’un même autel, celui de l’union ". Il dit : et une acclamation immense s’éleva jusqu’aux cieux : mille cris de bénédiction partirent du sein de la multitude, et les peuples, dans leur transport, firent retentir la terre des mots d’égalité, de justice, d’union. ”
