Volney,
Les Ruines/Lebigre, 1836
“ « Ainsi j’opprimerai le faible et je dévorerai les fruits de sa peine ; et je dirai : C’est Dieu qui l’a décrété, c’est le sort qui l’a voulu. » — Mais moi, j’en jure par les lois du ciel et de la terre, et par celles qui régissent le cœur humain ! l’hypocrite sera déçu dans sa fourberie, l’injuste dans sa rapacité ; le soleil changera son cours avant que la sottise prévale sur la sagesse et le savoir, et que l’aveuglement l’emporte sur la prudence, dans l’art délicat et profond de procurer à l’homme ses vraies jouissances, et d’asseoir sur des bases solides sa félicité. ”
