Émile Littré,
Revue des Deux Mondes
“ Ainsi le nombre des étoiles filantes se soutient à peu près le même du solstice d’hiver au solstice d’été, où il est le plus petit possible, et il se maintient à sa plus grande valeur durant tout le temps qui s’écoule entre le solstice d’été et le solstice d’hiver. En d’autres termes, nous voyons moins d’étoiles filantes quand la terre va du périhélie à l’aphélie, ou s’éloigne du soleil, et nous en voyons le plus lorsque la terre va de l’aphélie au périhélie, ou se rapproche du soleil. ”
