Shangdi

Définition et enjeux

Portrait de Charles De Harlez Charles De Harlez,  Les religions de la Chine : aperçu historique et critique (1891)

“ L'empereur seul a le droit d'y pontifier et d'y prier pour son peuple. Trois fois par an régulièrement et plus souvent encore si le
(1) Ainsi Shang-ti est le seul qu'on adore et dont on imploré les faveurs. Le Tien, l'espace immense est sa demeure, les esprits ne sont que ses sujets, ses officiers de garde. Lui seul est l'auteur mystérieux de tout ce qui se produit au ciel et sur la terre : hiuen tsao. Si quelqu'un, en présence de ce texte, veut encore soutenir que ces conceptions sont empreintes d'animisme, ou que Shang-ti est le ciel
”
Source : Gallica

Portrait de Charles De Harlez Charles De Harlez,  Les religions de la Chine : aperçu historique et critique (1891)

“ C'est l'élément bienfaisant que l'on salue comme tel, dont on entretient l'action par la vertu naturelle du sacrifice et nullement un être matériel animé d'une façon quelconque.
Pour toutes ces choses comme pour la terre c'est donc la reconnaissance qui a inspiré le culte et non l'animisme ou le fétichisme. Pour Shang-ti ce fut au contraire le sentiment de la dépendance de l'homme vis-à-vis de lui, la crainte de ses châtiments qui prescrivit le respect et l'obéissance.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles De Harlez Charles De Harlez,  Les religions de la Chine : aperçu historique et critique (1891)

“ Depuis l'époque où, par suite des doctrines hétérodoxes et des pratiques de magie, le sacrifice au Shang-ti fut réservé au souverain, les génies furent classés en généraux et particuliers. Les esprits dont le pouvoir ou le domaine s'étendait à tout l'empire n'eurent plus pour pontife que l'empereur. A lui seul le culte de Shang-ti, à lui seul postérieurement celui du ciel et de la terre, de toutes les montagnes célèbres, de tous les grands fleuves, etc. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature