M. le marquis de Moges, Le Tour du monde
“ S’écarter davantage serait imprudent, car il n’y a pas mal de soldats chinois et de petits camps de cavalerie tartare dispersés dans la campagne. Nous traversons la ville dans tous les sens, et nous n’y découvrons rien de bien remarquable. Elle est entourée de hautes murailles, comme toutes les villes chinoises ; seulement les rues sont plus larges que celles de Shang-haï et de Canton, à cause des lourds chariots que l’on rencontre, traînés par des mulets ou par des bœufs. Dans le sud de la Chine, tous les transports se font à dos d’hommes ; dans le nord, il y a des routes et des attelages. ”
