Résumé

F. Castano L'Expédition de Chine. Relation physique… (1864)

Au milieu de ces deux extrêmes de la civilisation européenne, transportée jusqu'aux antipodes de deux métropoles, au milieu de cette mort lente qui s'avance, et de cette animation qui croît tous les jours et se fortifie, s'élève Canton, ville immense par sa population indigène où le statu quo chinois se maintient depuis des siècles, sans préoccupation de l'avenir, sans retour sur le passé.
Source : Gallica

F. Castano L'Expédition de Chine. Relation physique… (1864)

De larges quais règnent à gauche le long des maisons qui constituent le quartier chinois. Ces habitations, qui ne comportent qu'un étage, sont occupées presque entièrement par le magasin, l'atelier ou l'échoppe : toutes sortes d'industries et un commerce interlope se font une concurrence active. Une foule de Chinois, d'Indiens, de Malais, se trouvent mêlés à quelques Européens ; on se pousse, on se coudoie pour se frayer un passage ; c'est un bruit confus sorti d'une fourmilière d'hommes qui commence au pont, s'étend dans les rues adjacentes et va se perdre dans la campagne.
Source : Gallica

F. Castano L'Expédition de Chine. Relation physique… (1864)

La presqu'île de Malacca, à l'extrémité de laquelle se trouve l'ile où la ville de Singapour est assise, nous apparut avec la richesse de sa végétation, son soleil de plomb et sa nombreuse population.
Un pilote malais ne tarda pas à nous faire entrer dans la belle rade de Singapour, colonie anglaise très-récente, mais où les efforts de ce peuple colonisateur et marchand ont été couronnés des plus beaux succès après trente ans de fondation. Cette immense rade était pleine
de navires marchands et de bâtiments de guerre.
Source : Gallica

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