L.-F. Juillard

Résumé

L.-F. Juillard Souvenirs d'un voyage en Chine… (1869)

Les Chinois et les Tartares ne s'aiment pas et sont peu disposés à vivre ensemble.
Ces deux quartiers sont séparés à Nankin par de vastes terrains, aujourd'hui livrés à la culture, et qui autrefois, ont vu les fêtes impériales dans toute leur splendeur ; car c'est sur ces terrains qu'était bâti le palais du Fils du Ciel.
En Chine, un palais n'est pas seulement une habitation princière : c'est surtout et avant tout, un vaste ensemble de plantations et de jardins, qui donnent en raccourci à leur propriétaire un spécimen de toutes les productions du monde.
Source : Gallica

L.-F. Juillard Souvenirs d'un voyage en Chine… (1869)

J'avais une lettre de recommandation pour Messieurs Vauchier de Fleurier, près Neufchatel, deux frères , dont l'un dirigeait une maison à Shang-haï, et l'autre à Hong-kong. L'hospitalité que je reçus dans cette maison m'était d'autant plus agréable, que j'y étais accueilli tout-à-fait comme un compatriote. Il faut avoir voyagé dans un pays si éloigné de la patrie et d'un aspect si étrange et si nouveau, pour se faire une idée du peu de cas que les Européens qui s'y rencontrent, font des distances qui séparent les contrées dont ils sont originaires.
Source : Gallica

L.-F. Juillard Souvenirs d'un voyage en Chine… (1869)

Autrefois, quand les empereurs de la Chine résidaient dans ses murs, nulle ville au monde n'aurait pu rivaliser avec elle en beauté et en magnificence. Assise au milieu d'une plaine immense et d'une fertilité inouïe, cette ville s'appuie nonchalamment sur des collines admirablement boisées, pendant que ses pieds se baignent dans des canaux sans nombre, qui, après avoir divergé de toutes parts, dans tous les sens où le besoin des eaux se fait sentir, viennent confluer dans un vaste bassin qui, à l'occasion , sert de réservoir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature