Fanny Loviot,
Les pirates chinois
“ Nos yeux nous trompent peut-être : ces canots qui paraissent venir à nous ne peuvent-ils pas tout à coup changer de route ? Alors, courant à l’arrière de la jonque, qui était le point le plus en vue, je me mis à agiter avec frénésie mon signal improvisé, puis je le fixai bien vite entre deux planches. Quelle émotion ! mon cœur battait avec tant de violence, qu’en quelques instants j’avais épuisé mes forces. Il n’y avait plus à en douter, on venait pour nous sauver. Notre jonque était la seule qui existât sur le rivage ”
