Manon Roland,
Lettres de Madame Roland de 1780 à 1793
“ Cette terre foliée de tartre, que j’ai prise dans une tasse de thé, m’a causé le plus grand malaise durant une heure ; la bouche remplie de salive, le cœur soulevé, toujours comme si j’allais vomir ou me trouver mal. À force de linges chauds sur la poitrine, la drogue a coulé ; je me porte bien, à un peu de faiblesse près, causée par des lavements journaliers, et je vais me lever. ”
