Michel de Montaigne,
Essais de Montaigne (self-édition…
“ Alors que vous êtes en vie, vous êtes constamment sous le coup de la mort, puisqu’une fois mort, vous n’êtes plus en vie ; ou, si vous le préférez, la mort succède à la vie, donc votre vie durant, vous êtes moribond ; et la mort, quand elle prépare son œuvre, a une action autrement dure, énergique, considérable, que lorsqu’elle l’a accompli. » La vie n’est en soi ni un bien, ni un mal. — « Si vous avez su user de la vie, en ayant joui autant qu’il se pouvait, allez-vous-en et déclarez-vous satisfait : « Pourquoi ne pas sortir du banquet de la vie, comme un convive rassasié (Lucrèce) ? » ”
