Kola

Définition et enjeux

Jean-François Vuillet,  Les kolatiers et les kolas (1907)

“ Le Soudanais attribue au kola les mêmes qualités que nous accordons au café. Pour l’indigène, le fruit mâché constitue un remède à bien des maux. A-t-il besoin de sommeil? Le kola est un soporifique ! Doit-il veiller? C’est le kola qui l’empêche de dormir ! Il calme la faim et la soif, et a, en outre, chez les noirs, la réputation d’être un aphrodisiaque incontesté. ”
Source : Gallica

Jean-François Vuillet,  Les kolatiers et les kolas (1907)

“ Dans l’Achanti, l’habitat du kola est sensiblement le même ; les missionnaires de Bâle et le docteur Mahly, qui ont exploré la basse Volta, signalent le kola dans l’Akam et l’Okouawou ; or, ces deux régions se trouvent précisément entre 6° 30' et 7° 30' : on peut donc en déduire que le kola se trouve en plein rapport dans la zone comprise entre 6° 30' et 7° 30' et, par extension, dans certaines régions du 6° au 8° ; qu’à l’état isolé et stérile il est rencontré jusque par 10° de latitude nord. ”
Source : Gallica

Jean-François Vuillet,  Les kolatiers et les kolas (1907)

“ Pour obtenir en Europe, avec le kola, les effets obtenus par les nègres d’Afrique mastiquant les noix fraîches, il faudra trouver un moyen de préparer le kola dans son intégrité, de façon à avoir, dans la préparation, non seulement la kolanine vraie, mais encore la koloxydase, les phosphates de chaux, de potasse et de fer contenus dans la noix. ”
Source : Gallica

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