Contre-amiral Degouy, Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est pas le lieu ; ce ne serait plus le moment, puisque ce moment, — fugitif, ne l’oublions pas ! — doit être tout à l’action. Ne laissons pas à ces arsenaux, à ces chantiers d’Allemagne dont je parlais tout à l’heure le temps d’achever les réparations qu’ils poursuivent avec une hâte fébrile, car l’Etat-major de Berlin sait quelle est la gravité des risques que lui ferait courir une vigoureuse intervention des Alliés sur le front septentrional de l’immense théâtre d’opérations, alors que la plus grande partie de la flotte allemande est paralysée par ses blessures. ”
