Contre-amiral Degouy

Résumé

Contre-amiral Degouy Revue des Deux Mondes

Ce n’est pas le lieu ; ce ne serait plus le moment, puisque ce moment, — fugitif, ne l’oublions pas ! — doit être tout à l’action.
Ne laissons pas à ces arsenaux, à ces chantiers d’Allemagne dont je parlais tout à l’heure le temps d’achever les réparations qu’ils poursuivent avec une hâte fébrile, car l’Etat-major de Berlin sait quelle est la gravité des risques que lui ferait courir une vigoureuse intervention des Alliés sur le front septentrional de l’immense théâtre d’opérations, alors que la plus grande partie de la flotte allemande est paralysée par ses blessures.
Source : Wikisource

Contre-amiral Degouy Revue des Deux Mondes

Cela est si vrai que cette mine s’appelait couramment, il y a quelque vingt ans, mine de blocus. À cette époque, déjà, beaucoup de bâtimens de surface en portaient quelques-unes. Un peu plus tard on construisit des navires spéciaux, des « mouilleurs de mines. » Mais il apparaissait clairement que s’il s’agissait d’aller mouiller ces engins dans les passes d’un port, et naturellement le plus près possible de l’origine de ces passes, aucun véhicule ne pouvait mieux convenir que celui qui restait, par définition, invisible, l’engin de surprise par excellence, le sous-marin.
Source : Wikisource

Contre-amiral Degouy Revue des Deux Mondes

Je surprendrai peut-être les personnes qui ne connaissent pas la marine nouvelle, en leur donnant la définition usuelle et un peu ironique du sous-marin : « c’est un bâtiment qui navigue en surface. » On n’ajoute pas, chez nous, mais tout le monde le sait, que ce bâtiment combat en plongée et qu’au demeurant, il plonge toutes les fois qu’il se voit ou se sent poursuivi, toutes les fois aussi qu’il traverse des parages hostiles, toutes les fois même que, le long d’une côte, de simples pêcheurs le peuvent apercevoir.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature