Robert Degouy, Revue des Deux Mondes
“ Pour une simple, mais forte raison, c’est que la guerre est le domaine de l’imprévu, cette guerre surtout où tant d’intérêts et de si essentiels sont en jeu, où les belligérans sentent qu’il s’agit pour eux d’être ou de ne pas être, où l’Allemagne, en particulier, acculée à une impasse dont elle ne peut sortir que par des miracles d’énergie, mettra tout en œuvre, avec le plus absolu défaut de scrupules, pour provoquer les incidens les plus extraordinaires, les plus inattendus, si elle les juge de nature à diminuer la force morale de ses adversaires. ”
