Édouard Chevalier, La marine française et la marine allemande pendant la guerre de 1870-1871… (1873)
“ Une nouvelle illusion serait de croire qu'une escadre qui n'est pas accompagnée par une flotte de transport, réussisse à dissimuler à ses adversaires le nombre d'hommes dont elle dispose pour un débarquement. Il n'est pas une nation maritime qui, à l'apparition d'une flotte ennemie sur son littoral, ne sache, à quelques centaines d'hommes près, quel est l'effectif de ses équipages. On pourrait presque ajouter qu'il n'est pas un cuirassé, appartenant à une puissance quelconque, qui ne soit connu de toutes les autres sous le rapport de la puissance de la machine, de l'artillerie et du personnel. ”
