Gabriel Charmes, Revue des Deux Mondes
“ Les défenseurs les plus déterminés des cuirassés le sentent si bien, ils en sont si inconsciemment convaincus, qu’ils affirment déjà qu’aucune escadre ne s’aventurera désormais en pleine mer sans être protégée par des lignes de torpilleurs, d’avisos et de canonnières défensifs, destinés à supporter les coups auxquels elle ne saurait résister elle-même. A la vieille guerre d’escadre succéderaient donc des mêlées de flottilles, des combats de microbes, et, s’il est permis de s’exprimer ainsi, des charges de cavalerie maritime où les infiniment petits décideraient du sort des infiniment grands. ”
