François Guizot,
Revue des Deux Mondes
“ Sire, dit l’évêque, si mylord marquis de Buckingham traite avec de grands égards le comte-duc Olivarez, se souvenant qu’il est en Espagne le favori, et si le comte-duc Olivarez est très poli et soigneux pour mylord marquis de Buckingham, se souvenant qu’il est le favori en Angleterre, le prince votre fils pourra faire heureusement sa cour à l’infante; mais, si le comte-duc et le marquis oublient mutuellement ce qu’ils sont l’un et l’autre, ce sera bien dangereux pour le dessein de votre majesté. Dieu veuille que ni l’un ni l’autre ne tombe dans cette erreur ! ”
