François-Charles Du Barail, Mes souvenirs (11e édition) (1897-1898)
“ Le duc de Gramont s'était laissé peu à peu pénétrer par cette atmosphère hostile à l'Allemagne renaissante, et, dans sa pensée, il voyait se dessiner un rôle superbe qui consistait à restaurer l'éclat de la maison des Habsbourg, à réparer les fautes que nous avions commises envers elle et, par répercussion, envers nous-mêmes, en contribuant à ses défaites, et à rendre, par le même coup de fortune, à sa patrie une prépondérance évanouie. ”
