Robert de la Sizeranne, Revue des Deux Mondes
“ Quand on se promène dans le palais des ducs de Bourgogne, à Dijon, ou dans les vignobles de Beaune, si l’on tâte du pied la terre et de la main le marbre, le bronze ou l’or, on éprouve jusqu’où le flot de son ambition aurait pu venir et ce qu’il aurait pu submerger. Car la femme qu’il avait épousée, en premières noces, n’était autre que Marie de Bourgogne, fille et unique héritière de Charles le Téméraire. ”
