Max Bruchet, Le château de Ripaille (1907)
“ De son côté le comte de Genève, qui avait appris que Bonne de Berry quittait Chambéry pour se rendre aussi à Ripaille, alla attendre la princesse à Saint-Julien, avec une cour nombreuse. Quand la « fille des fleurs de lys » arriva, le comte de Genève, s'agenouillant, la complimenta et voulut l'accompagner à pied en tenant la bride de sa haquenée. Mais, sur son insistance, il dut remonter à cheval, et le cortège se dirigea joyeusement sur Genève : des enfants faisaient la haie, brandissant des panonceaux armoriés en criant : « Vive Savoie et Genevois » ”
