Ivanhoë Caron, Deux voyages sur le Saint-Maurice
“ Nous allions nous asseoir sur une petite élévation : le majestueux Saint-Maurice coulait à nos pieds, à côté de nous le ruisseau du moulin babillait, les oiseaux chantaient dans les arbres, et nous passions ainsi toute une après-midi dans la solitude. Nous nous trouvions tellement seuls que s’il venait à passer quelqu’un par là, il nous semblait que c’était un homme égaré. ”
