Octave Mirbeau,
L’Écho de Paris
“ Deuxième ramoneur Écoute... écoute encore... (Il tend l’oreille, de nouveau. Le vent lui-même s’est tu... Dans le silence morne, c’est, très haut, comme un froissement, à peine perceptible, d’ailes fuyantes, le vol d’invisibles oiseaux de passage) ... Non ce n’est pas une voiture... Ce n’est rien... Premier ramoneur Ce n’est rien. Deuxième ramoneur Mon Dieu !... Mon Dieu ! ”
