Résumé

Charles Charet Le général de Lardemelle (1867-1935… (1936)

Dans les veines de ce petit Messin, descendant d'une longue lignée dont s'enorgueillit l'antique capitale des Médiomatrices, bouillonnait du sang de soldat. Les prouesses ancestrales se concentraient dans ce jeune cœur. Une vie généreuse était éclose. Une nouvelle conscience messine allait éclater.
Aussi, quand il atteignit l'âge d'homme, le jeune de Lardemelle n'eut pas besoin d'être stimulé par l'humiliation de la défaite pour subir l'attrait irrésistible de l'Armée. Il y entra dans l'espoir de contribuer quelque jour à réparer l'injustice du sort dont soufirait alors la Patrie mutilée.
Source : Gallica

Charles Charet Le général de Lardemelle (1867-1935… (1936)

Comme le grand Africain, il possédait à merveille la souplesse de compréhension de notre peuple, cette faculté qui permet de donner de la grâce et de la diversité, parfois par des aménagements très simples, soit à la nature elle-même, soit aux travaux exécutés par nos ascendants.
De Lardemelle voulait que le génie français, qui trouve sa plus claire représentation dans l'esprit de finesse dont parle Pascal, s'implantât, dans sa chère cité, sous forme d'un urbanisme bien compris, c'est-à-dire de nature à marquer, de façon indélébile, les traditions et les sentiments profonds de notre nation.
Source : Gallica

Charles Charet Le général de Lardemelle (1867-1935… (1936)

Il avait pris à tâche de montrer que la défense de Metz se confond avec celle de la France. A cet égard, il dut secouer bien des inerties. Il en triompha. C'est en grande partie à ses efforts que Metz mérite de porter à nouveau le titre de Cité Inviolable.
Ses exposés lumineux sont écrits dans le langage sobre et clair, parfois rude et un tantinet mordant, d'un soldat qui ne sait pas farder la vérité.
S'il est vrai que le style, c'est l'homme, nous pouvons juger de Lardemelle par les œuvres qu'il a laissées.
Source : Gallica

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