Résumé

Fallait-il quitter Metz en 1870… (1893)

Il ne faudrait pas dire qu'en marchant ainsi, incomplètement concentrés, nous nous exposions à faire accabler une des trois fractions de notre armée ; car la règle d'après laquelle on doit concentrer ses forces n'est pas une de celles que l'on soit obligé de suivre dans toutes les phases d'une opération militaire.
Le principe vrai, immuable, c'est qu'il faut se réunir pour livrer bataille; mais si l'on ne veut pas livrer bataille, il n'est pas nécessaire d'être réunis.
Source : Gallica

Fallait-il quitter Metz en 1870… (1893)

Pendant ce temps, le gros de l'armée française continuait la retraite, en utilisant toutes les positions de l'Ourcq, de la forêt de Yillers-Cotterets et de celle de Compiègne, pour retarder la marche de l'ennemi, mais sans jamais se laisser entraîner à une
grande bataille, à moins que l'ennemi en se divisant ne lui donnât l'occasion d'accabler une de ses fractions avec des forces supérieures.
Source : Gallica

Fallait-il quitter Metz en 1870… (1893)

Pour bon nombre de militaires, tout le mal vient de rattraction exercée par la place de Metz sur l'armée française, qui est restée trop longtemps dans son voisinage et qui, en peu de temps, s'y est laissé cerner.
D'autres, au contraire, soutiennent que notre armée ne pouvait pas prendre un meilleur parti que de rester sur la Moselle, qu'elle y menaçait les communications de l'ennemi et que, en étant bien dirigée, elle aurait pu y conserver la liberté de ses mouvements.
Source : Gallica

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