Souvenirs d'un prisonnier de guerre… (1871)
“ Jusqu'à la capitulation, elle sera complètement privée de relations avec l'extérieur, en proie à des souffrances morales, mille fois plus terribles que les dangers de la guerre. Il ne sera rien fait, absolument rien, pour la maintenir à hauteur des dures épreuves qu'elle va traverser. Il ne sera rien tenté de sérieux pour briser le cercle de fer qui va l'étreindre de toutes parts. Cependant, l'armée de Metz ne désespérait pas. Elle n'a commencé à désespérer que le jour où on l'a livrée sans armes à la Prusse. ”
