Léonce Rousset,
Histoire générale de la guerre franco-allemande…
(1895-1898)
“ Le fort de Queuleu, par exemple, auquel travaillèrent les troupes mêmes de l'armée de Metz, n'était distant que de deux kilomètres du mur d'enceinte, et de plus dominé au sud ; le fort de Plappeville se trouvait commandé par les plateaux de l'ouest, qu'il était destiné à battre; enfin, le fort Saint-Quentin, bien qu'avantageusement posté sous le rapport des vues, ne protégeait pas la ville contre des coups de canon partis des hauteurs de Frescaty et de Corny. ”
