Lucien Larcher, Sous Metz : 8e régiment d'artillerie… (1910)
“ Au bout d'une heure, tout se calme; mais au point du jour, un troisième essai de retour de l'ennemi se produit, et la fusillade reprend. Le capitaine Oster et le lieutenant Oehmichen, la lunette aux yeux, observent le combat; on est prêt à tirer, mais les objectifs sont trop éloignés ou trop fugitifs pour que nous puissions placer nos obus. Le fort de Saint-Julien et le fort de Plappeville envoient à l'ennemi leurs énormes projectiles. Vers midi, l'action s'éteint; les Prussiens ont échoué dans leurs tentatives de reprise de Ladonchamps et nos fantassins peuvent s'y fortifier. ”
