Lucien Larcher, Sous Metz : 8e régiment d'artillerie… (1910)
“ Des hommes viennent m'aider, mais je constate bientôt les symptômes de la fin. Le poil de Camail est trempé de sueur, la respiration se ralentit et, après une dernière ruade, la mort vient. Alors l'énervement auquel je suis en proie depuis si longtemps ne peut plus se contenir, et j'éclate en sanglots à côté de ma monture. Et ce n'est pas seulement Camail que je pleure. C'est le temps où la batterie intacte et puissante trottait sur les routes et dans les champs derrière le commandant Vignotti et le capitaine Oster. ”
