Art Roë,
Revue des Deux Mondes
“ Nous nous coulons donc doucement sur la position à cette grosse allure d’artilleurs qui n’est pas une allure de cavaliers ; nous nous arrêtons bien progressivement, en éteignant la vitesse ; les attelages de devant tombent alignés sur notre front ; on sépare l’affût d’avec l’avant-train, ceci s’en va et cela tourne ; et, tandis que je cours recevoir la désignation du but, les servans chargent derrière moi nos deux pièces, et leur poussent dans l’âme de sonores coups de refouloir. ”
