Résumé

Denis-Charles Duverdy Traité du contrat de transport par terre en général… (1861)

On sait qu'en pareil cas, quand il y a encombrement sur une route, le prix du transport s'y élève de lui-même. C'est une loi générale du commerce ; c'est cette loi qui fait que pour certains pays ou certains ports le fret maritime est plus élevé que pour certains autres. C'est à cette loi que se conforment les compagnies de chemins de fer lorsqu'elles abaissent leurs tarifs sur les routes les moins parcourues, pour les maintenir élevés au contraire sur celles où la circulation est plus active.
Source : Gallica

Denis-Charles Duverdy Traité du contrat de transport par terre en général… (1861)

Le contrat de transport n'a donc pas besoin d'être constaté par une lettre de voiture. L'expéditeur et le voiturier, s'ils sont d'accord, peuvent n'en pas rédiger. Mais, du moment où l'une des parties veut que l'expédition soit constatée par une lettre de voiture, l'autre doit accéder à sa volonté. Ordinairement c'est l'expéditeur qui réclame la rédaction de cet acte : c'est lui qui, en effet, a le plus d'intérêt à pouvoir s'en prévaloir, puisque le voiturier a pour lui le fait matériel du transport et la détention de la chose voiturée.
Source : Gallica

Denis-Charles Duverdy Traité du contrat de transport par terre en général… (1861)

Tout le monde sait que tous les voituriers, messagistes ou compagnies de chemins de fer ont des tarifs spéciaux pour le transport des matières précieuses et des valeurs d'or et d'argent.
Supposez un voyageur ou un expéditeur qui, pour ne pas payer les taxes, édictées pour ces sortes de valeurs, déclare un colis où il y a de l'or, par exemple, comme contenant des effets d'habillements. Le voiturier, dans ces circonstances, doit-il, s'il y a perte du colis, rembourser la valeur réelle de l'or qui y était renfermé, ou doit-il seulement la valeur apparente de l'objet qui lui a été remis?
Source : Gallica

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