Ch. Ackermann, Répertoire de jurisprudence en matière de transports… (1931-1934)
“ Par contre, l'indemnité, si le dommage prouvé excède le maximum prévu, ne peut plus être pleine et entière ; elle subit en quelque sorte une limitation légale. En droit français, il en est autrement : du fait que le chemin de fer, dans le cas de dol, est tenu, conformément à l'art. 1150 du Code civil à des dommages-intérêts, même imprévisibles, il est appelé, surtout par application de la jurisprudence qui ne permet pas de s'exonérer d'avance des conséquences de la faute lourde, à indemniser l'ayant droit plus complètement que sous le régime international. ”
