Ch. Ackermann, Répertoire de jurisprudence en matière de transports… (1928)
“ Pour se libérer, le chemin de fer doit faire la preuve d'un cas fortuit ou de force majeure, du vice propre de la chose ou d'une faute de l'expéditeur. Il ne se libère pas en établissant qu'il n'a pas commis de faute. L'obligation qu'il a de restituer la valeur qui lui a été confiée en cas de perte ou d'avarie (art. 1784, C. Code civil) ne résulte pas de sa faute réelle ou présumée, mais bien de l'engagement qu'il a pris de conserver et de restituer cette chose. Qu'elle ait été avariée ou qu'elle ait péri à la suite d'un choc normal ou anormal, ou d'une autre chose, il n'importe. ”
