Maurice Du Seigneur, Paris, voici Paris (3e édition… (1889)
“ Le soir, vers dix heures, il faut regagner, à tâtons, la gare la plus proche; tout le monde est éreinté, fourbu et heureux. Les trains défilent, les uns après les autres, et vous brûlent la politesse. Plus de deux cents personnes sont entassées, anxieuses, dans l'étroite salle d'attente, se demandant si elles pourront revenir chez elles, et s'en prennent au chef de gare, qui n'en peut mais. Quelques altercations se produisent, étouffées bientôt par des rires et des chansons grivoises. — Le sifflet d'une locomotive retentit, annonçant l'arrivée d'un train supplémentaire. ”
